Contre la crise : créez votre bar à oxygène “OXYBAR®” dans un fourgon magasin itinérant !

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Récemment licencié parce que votre employeur n’a pas supporté la crise, vous vous retrouvez soudainement avec un pécule de 30.000 € censé vous permettre une reconversion mais dans quel domaine ? Tenir un bar à oxygène ou un salon de thé avec des narguilés à oxygène vous plairait bien… mais ouvrir la moindre affaire en prenant un pas-de-porte plus ou moins bien placé va engouffrer toutes vos économies. Même si on vous dit partout que les loyers ont baissé, ils sont souvent encore hors de prix ? Alors quoi faire ? Demander aux banquiers de vous faire une fleur et de vous aider ? Il ne faut pas rêver. Par contre si vous êtes dans une région où le commerce itinérant peut très bien fonctionner avec des marchés ou des grands rassemblements événementiels la solution c’est le fourgon magasin équipé en bar à oxygène que vous déplacerez au gré de votre clientèle potentielle.

Mais rassurez-vous il ne s’agit pas pour autant d’aller seulement sur les marchés pour être rentable. Vous aurez l’outil “événementiel” à portée de main pour aller voir tous les CE des grandes sociétés qui vous accueilleront dans leurs campus, idem lycées, grandes écoles, bref partout où il y a message de bonne forme et de santé à faire passer. Sans compter les soirées de prévention en partenariat avec la Sécurité Routière contre l’alcool et la drogue au volant chez les jeunes : parking des discothèques, soirées de concert, grands rassemblements sportifs, et bien sûr tous les festivals de rock ou de techno. Il suffit d’avoir un peu d’imagination et beaucoup d’envie de travailler.

L’équipement proposé comprendra solidement fixés sur le comptoir 2 unités “OXYBAR®” (soit 2 présentoirs de 5 cocktails chacun) pour 10 clients en même temps + 1 “NARGUILOX®” à 4 sorties munies de leurs tuyaux de chicha + 1 FONTANOX® en self-service fixée sur timon ou posée au sol. Valeur totale HT d’un tel fourgon équipé et prêt à être exploité : 25.000 € seulement. On est loin d’une obligation d’achat de pas-de-porte et de fond de commerce + déco + achat de toute sorte de fournitures. Ici avec moins de 30.000 € chaque exploitant est propriétaire de son affaire. Le seul problème c’est de trouver un véhicule tracteur. Mais même si on ne possède pas de voiture, on peut trouver des aides ponctuelles ou au pire une location juste pour un déplacement. Car l’excellence du système d’un bar itinérant réside dans le fait que le concept peut être amené partout où il est potentiellement attendu : les parkings des entreprises, les discothèques, les centres commerciaux, complexes sportifs, stades, piscines, plages, les rassemblements (concerts, festivals, événements sportifs, événements religieux comme les pélerinages etc…) sans oublier les aires de repos d’autoroutes, les campus universitaires… et puis tous les grands événements locaux (braderie de LILLE) et les marchés connus (marchés de NOËL) - à chacun de savoir gérer son planning pour gagner un maximum de chiffres d’affaires par jour d’exploitation - à la condition d’être bien placé.

Tout réside en effet dans l’emplacement et c’est le gros avantage de la vente ambulante ou du service ambulant par rapport au local fixe qui n’est souvent bien placé qu’à certains moments de la journée et/ou certains jours voire même de saisons. Vous avez en effet des endroits dits “stratégiques” (zone piétonne près d’un centre commercial ou d’un lycée) qui ne le sont qu’à certaines heures et certains mois de l’année. Quand l’été tout est fermé, même s’il s’agit d’une rue passante mais où il y a des difficultés de stationnement, personne n’a envie de rester dans un quartier qui n’est plus reposant parce que l’atmosphère y est étouffante, et les gens cherchent alors des endroits frais et ombragés et plus calmes : votre commerce sera déserté. L’hiver par contre moins de circulation, les consommations se passent à l’intérieur, les gens s’installent volontiers : vous ne travaillerez qu’à cette saison.

Conclusion : aujourd’hui il vaut mieux travailler avec des petites structures itinérantes qui s’en vont au devant des consommateurs en suivant les saisons… L’été sur la côte, et l’hiver à la montagne ? Pourquoi pas. Dans chaque département nous allons installer au moins un oxybar itinérant qui saura aller au devant des consommateurs qui n’auront plus à le chercher comme aujourd’hui. Et puis ce sera plus pratique pour organiser certains événements qui deviendront moins onéreux pour leurs organisateurs.

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